"L’hôpital public en France et sa régulation économique"

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Enquête : Les hôpitaux cherchent désormais la rentabilité ?

Conseil national de l'Ordre des médecins :

                                       les candidats répondent aux médecins

 



L'Hôpital public coûterait plus cher que les cliniques privées ? Rétablissons la vérité !

La Fédération hospitalière de France a souhaité réaliser un document dont l’objectif est de mettre fin aux idées reçues
quant aux coût supplémentaires des hôpitaux publics.
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Les hôpitaux publics occupent en France une place très particulière : service public préféré des français, ils sont des institutions fondamentales dans notre République et incarnent, mieux que toute autre organisation, la force et la vitalité de notre pacte social.
Grâce aux hôpitaux publics, les français ont tous accès à des soins sûrs, de qualité, toujours à la pointe des dernières innovations médicales.
Pour autant, malgré l’attachement sans cesse renouvelé de nos concitoyens à leurs hôpitaux publics, nombreux sont ceux qui aiment les brocarder, dénoncer leur supposé désorganisation, mettre en cause leur inefficience ou leur immobilisme. Ces discours introduisent la confusion dans le débat public et diffusent progressivement une image négative des hôpitaux publics, bien éloignée de la réalité.
La Fédération hospitalière de France souhaite rappeler à travers ce document, en mettant en avant des faits et des chiffres incontestables, que plus que jamais les hôpitaux publics sont au service de la santé des français grâce aux soins de qualité qu’ils proposent et qu’ils réalisent au meilleur prix.

Comment les pouvoirs publics organisent le déficit des hôpitaux publics !



A l’occasion des derniers Salons Santé Autonomie (19 au 21 mai), le Ministère de la Santé a annoncé une aggravation probable du déficit des hôpitaux publics en 2014. Le chiffre avancé est de l’ordre de 400 millions d’euros.


La FHF avait, quant à elle, pronostiqué une diminution du déficit 2014 par rapport à celui de 2013, en raison notamment d’une campagne budgétaire et tarifaire plus équitable que les années précédentes. C’était hélas sans compter sur le tour de passe-passe des Pouvoirs Publics. L’aggravation du déficit est en effet le simple et consternant résultat du non-respect par l’Etat de ses engagements.

Comme tous les ans, le Parlement vote les crédits devant financer le secteur de la santé. La part de l’ONDAM réservé au secteur hospitalier fait l’objet, en début d’année, de réserves prudentielles que la FHF ne remet pas en cause dans son principe, mais qui sont régulièrement débloquées, en fin d’exercice, si l’ONDAM est respecté, c’est-à-dire si les prévisions d’activité du secteur sont conformes aux prévisions ayant servi de base au calcul des tarifs.

Cette année les Pouvoirs Publics ont innové. Une partie des crédits affectés aux missions d’intérêt général (MIGAC), à la psychiatrie et aux soins de suite et réadaptation (soit 429 millions d’euros !) ont été tout simplement  annulés.

Dans le même temps la DGOS annonce une sous exécution de l’ONDAM hospitalier  de l’ordre de 500 millions d’euros !
La conclusion qui s’impose est que les hôpitaux devraient être à l’équilibre. Le Gouvernement fait le choix de ménager les comptes de la sécurité sociale au détriment de ceux des établissements hospitaliers.

Une telle politique n’est pas de nature à rétablir la confiance du monde hospitalier vis-à-vis des Pouvoirs Publics.
La FHF publiera, comme chaque année, les résultats budgétaires des hôpitaux au début de l’été.

Fréderic Valletoux
Président de la FHF

Gérard Vincent
Délégué général




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